Totalement endorphinogène ! ( suite )
Voici le résultat de notre après-midi de "travail":
A gauche, un mini écheveau de courtelle blanche, à droite une mini pelote de marron et blanc que j'ai faite le soir, de retour chez moi, pour vérifier si j'avais bien tout retenu.
C'est tout irrégulier, du travail de débutante...mais j'en suis une.
Et je suis super fière !!!
Il nous a fallu bidouiller un peu pour obtenir un bon réglage de la "machine". Pour que ça fonctionne, il fallait ralentir la rotation de l'épinglier par rapport à la bobine, nous avons percuté en voyant des fentes dans le bois, et en observant bien le système de freinage sur le rouet de Sophie.
Ce rouet reste peu autonome, en particulier parce que je ne possède pas de bobine de rechange, et qu'il en faut au moins trois pour faire autre chose que de la laine mèche. Hier, nous avons dû tranférer le fil sur une des bobines de Sophie. Le soir, j'ai refait la même chose pour obtenir la laine bicolore, mais...en enroulant sur des rouleaux de carton à papier toilette... Système D obligatoire.
Et puis, Sophie a sorti ses stocks de matière à filer, j'ai pu mettre les doigts et le nez dans la laine brute et huileuse, dans la soie brillante et lisse, dans le cachemire impalpable et la mérino teintée ultra-lumineuse.
Malheur de malheur, je crois que j'y ai vraiment pris goût! La question est: je continue à user ce rouet de collection, jusqu'à ce qu'il tombe en poussière ? Ou je m'en offre un moderne et robuste, que je pourrai utiliser sans avoir peur de l'abîmer ?...
Merci encore, Sophie, tu ne peux pas savoir comme ce cadeau que tu m'as fait est précieux. Transmettre un savoir-faire ancestral, quoi de plus noble ?


























































