Dans la série des légumes bizarres...
Il y a les choux-raves qui continuent à grossir dans le potager, mais aussi le daikon, semé parce que j'avais des graines, et dont un individu a atteint une taille consommable.
Légume bizarre, mais surtout légume parmi les plus moches que j'aie vus.
Hein, c'est pas beau...
Mais une fois épluché et coupé en petite tranches, c'est super bon ! Très proche du radis noir, mais légèrement plus sucré et très croquant, puisque mangé 30 minutes après la récolte.
Et donc les autres daikons du potager ne finiront pas sur le tas de compost.
Trouvaille de fin de braderie
Je ne reviens que rarement avec de vraies bonnes trouvailles, mais le mois dernier, j'avais un sourire jusqu'aux oreilles en rentrant à la maison. Petit tour de fin de braderie, à l'heure où soi il n'y a plus que des horreurs, soit on tombe sur un vendeur qui veut se débarasser d'un objet qu'aucun promeneur n'a repéré.
Ce jour-là, c'était le second cas, avec une étagère à casseroles, très très sale et peinte en noir. Un crochet manquant, mais j'ai craqué sur sa forme un peu désuette.
Pas beaucoup de boulot de rénovation, en fait. Je m'étais dit que je remplacerais le crochet, mais finalement, je l'ai laissée telle quelle, elle a juste reçu un bon lavage à grande eau et à la brosse, plus assez de couches de peinture pour recouvrir le noir (4, en fait).
Au final, une étagère qui ne supportera pas de grosses charges, mais qui est parfaite pour accueillir quelques jolis livres de couture et de petites boites de boutons ou rubans.
Bref, elle vient compléter mon recoin à couture, et je l'adore !
Pas la photo la plus glamour de ce blog...
J'ai toujours rêvé d'habiter dans une maison avec une grande cuisine américaine, où je pourrais terminer la préparation des plats sans être coupée des conversations. Une grande pièce pour la cuisine et la salle à manger, exactement ce qu'on a dans la nouvelle maison.
Sauf que quand on a un souci en cuisine, je n'avais pas réalisé qu'il faut se dépatouiller devant les copains.
Donc hier, dans la série "cauchemar en cuisine", j'ai testé "explosion du plat à tajine 30 minutes avant de servir".
Sympa, j'atteste.
Heureusement que j'avais mis la plaque de cuisson sous le plat, j'ai pu récupérer le jus et transvaser dans un autre plat à four. Mais forcément, seul le vieux plat moche en pyrex qui ne sert jamais était assez grand, et avec ces mésaventures, la cuisson a été abrégée et il manquait un bon quart d'heure de cuisson.
Dommage, tajine aux pêches et aux courgettes jaunes du jardin, ça sonnait bien...
Et sinon, tricot-machine ou tricot-main, apparemment, pas de différence quand ça sert de coussin...
J'ai vaincu la bête !
Cette vieille mémère de machine à tricoter Singer (elle a le même âge que moi...) a bien failli quitter la maison. Cet hiver, après de nombreuses heures décourageantes et le sacrifice de quasiment tous mes ongles, je m'étais donné 6 mois pour réussir à l'utiliser ou la revendre.
Je m'étais promis avant toute décision hâtive de prendre le temps de démonter, nettoyer puis remonter toutes les aiguilles (180 quand même ), ce que j'ai fait la semaine dernière, après la rencontre hebdomadaire du tricot-thé. Fanny avait vaincu la sienne, de bête, et ça m'avait donné l'impulsion de m'y remettre.
Après remontage de toutes les aiguilles (180, hein), épandage d'huile à machine à coudre sur tous les points névralgiques de LA CHOSE, et quelques heures de vol fastidieuses et à nouveau cruelles pour mes ongles (ils avaient résisté à la pose et au jointement du carrelage de la salle de bain, ils ont capitulé ici), le sort en était scellé: j'ai mailé mes copines pour savoir si quelqu'un voulait hériter de la bête, en attendant de poser une petite annonce.
Mais voilà: par acquis de conscience, après des encouragements renouvelés de Fanny, je me suis rassise devant le truc, et ça marche ! Plus je l'utilise, plus ça marche, j'imagine l'huile à machine à coudre se répandre dans les petits recoins et remettre en forme cette vieille mamie. Aurait-elle eu la trouille de changer de foyer ? Je me demande...
Résultat du combat: en une après-midi, un dos de pull en coton, avec diminutions quadruples à 12 mailles des bords. C'est un modèle Phildar qui contenait les explications pour machine à tricoter, ça simplifie les choses.
Bon, en réalité, je me suis rendue compte le lendemain que le dos était beaucoup trop long, et il m'a fallu 2 jours pour remonter les mailles sur la machine, retrouver mes marques (j'ai cru pendant un moment être revenue au point de départ, et être incapable de retrouver la technique), et venir à bout du morceau.
En fait, Mamie Singer, il suffit de ne pas la brusquer, de tirer gentiment sur son chariot, de bien vérifier après chaque rang qu'aucune maille n'a sauté, que le fil est bien en place et les poids au bon endroit. Bref, de ne pas s'y prendre comme une brute épaisse...
Les ongles de mes index vont pouvoir retrouver un peu de sérénité...et mon stock de laines fines à décourager les plus méritantes a peut-être une chance de rétrécir. ![]()
Lizard ridge, bye-bye...
Un des avantages de Ravelry, c'est qu'on a sur sa page personnelle TOUS les projets, les ratés, les adorés, les en-cours et les "Zzz". Ceux qui sédimentent peu à peu dans le fond de la corbeille à tricoter, recouverts peu à peu par les chéris du moment, les aiguilles dépareillées, les modèles imprimés sur feuilles de brouillon, les magazines en vrac.
Mais au moins, avec Ravelry, on les a sous les yeux, on ne les oublie pas complètement.
Et donc, Lizard Ridge.
Celui-là, je m'étais régalée à apprendre son point bizarre tout en rangs raccourcis. J'avais été super contente de la bonne affaire en ressortant du magasin Phildar où mes pelotes étaient bien soldées. Je m'étais amusée des changements de couleurs de la laine Horizon, même si son toucher très plastique n'entrait pas dans mes préférences.
Mais voilà, après bien des mois de Zzz, le sort est scellé: je détricote et je recycle.
La juxtaposition des toutes ces couleurs est décidément affreuse. La composition du fil ne laisse aucun espoir d'obtenir le moindre blocage.
Allez, basta !
...surtout que j'ai retrouvé les explications de ceci dans un magazine acheté l'an dernier en Angleterre...![]()
(modèle de couverture du livre Yarnplay, de Lysa Shobhana Mason, publié aussi dans le numéro 35 de Knitting, en mars 2007).
Pour les apéros d'été
Pfffiouu, ça fait combien de temps que je n'ai pas mis une recette ? Celle-ci vient de l'émission L'Italie au jour le jour. C'est la 3ème fois que je la réalise, et chaque fois, tout le monde s'est jeté dessus.
Il s'agit d'une adaptation des gressins, mais en version feuilletée et ultra-rapide.
Il faut un rouleau de pâte feuilletée, du romarin et du parmesan, c'est tout.
Il faut commencer par hacher très finement les feuilles de romarin, puis mélanger cette poudre avec du parmesan rapé. On place le mélange sur une assiette plate.
On découpe des lanières de pâte feuilletée que l'on pose sur le mélange, d'un seul côté, et on l'enroule sur elles-mêmes.
Cuisson ensuite au four selon les indications de l'emballage de la pâte, pour moi, c'était 210° pendant quelques minutes. Ce n'est pas le moment de s'éloigner, ça cuit très vite...et ça sent très bon.
Franchement, c'est mieux que les biscuits apéro aux graisses hydrogénées...
Jupe japonaise 1
Rien de neuf sur les aiguilles à tricoter, c'est qu'il y a encore de quoi s'occuper à la maison, avec les carrelages et les mosaïques de la salle de bain, les diverses vieilles choses à nettoyer, poncer ou traiter contre les bêtes (je vous parlerai sous peu de LA machine Singer, si je trouve une courroie de rechange).
Mais la semaine dernière, j'ai fait une razzia chez Mondial Tissus à Dijon, et ces jours-ci je couds, un peu, 5 minutes par-ci par-là.
Et donc voilà la jupe japonaise n°1, pas encore repassée mais déjà adoptée. Une forme porte-feuille toute simple, que l'on peut porter à la taille ou basculé sur les hanches, dans une toile de coton fine que je trouve très gaie.
Le modèle vient d'un livre peu vu sur les blogs de couture, je crois même qu'il est absent du site des JCA, mais les superbes tissus de kimonos y sont excellemment mis en valeur par les modèles.
Jupe japonaise n°1, puisque j'ai bien l'intention d'aller loin dans la numérotation.
Et sinon, sur la fenêtre devant l'évier, il y a le bébé avocat
qui m'amuse, parce qu'il me fait invariablement penser à ça:
Hein, vous ne trouvez pas ?
Quelle courge...
...j'ai oublié de vous remercier pour vos petits mots sur Fir cone. Vous êtes adorables.
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