Si, si, ça avance...
Je m'y mets pour de bon, cette fois. Les quatre premières petites bordures du châle Charlotte sont en place, j'ai débuté hier soir la couture de la bordure extérieure.
C'est beaucoup plus simple que je ne me l'étais imaginé: eh oui, comme les mailles de bordure sont en point mousse, il suffit d'assembler les mailles envers, nickel. Pas besoin de bâtir ni de maintenir avec une longue aiguille circulaire.
Du coup, je me rends compte que j'en ai tricoté trop long. Dans ce sens-là, remarquez, ce n'est pas gênant, ce n'est pas le bout du monde de détricoter quelques feuilles et de rabattre huit mailles !
Surplus agricoles...
Une semaine que je n'avais pas mis les pieds au potager, et voilà ce que je découvre:
Oui, vous avez bien vu (si vous avez la vue fine), l'un des pieds de brocolis commence à produire !
Sur les feuilles, le résultat des visites de chenilles de cet été. Même en passant deux fois par jour pour les écraser, les bestioles ont réussi à tout bouffer.
Et alors, entre nous, les feuilles de menthe broyées, c'est aussi efficace pour éloigner les chenilles que les épluchures de pommes de terre sur la tête pour faire repousser les cheveux !
Vu le rendement, c'est sûr, on ne risque pas l'indigestion...
Je sais, je ne viens pas de découvrir la fusion de l'atome...
...mais juste un truc qui simplifie bien la vie.
Il est possible d'acheter un écheveaudoir spécial pour les rouet Louet, qui se fixe directement sur la structure. Nous avions vu combien c'était pratique, Sophie (Lille) et moi, lors de notre visite à l'atelier Herba Lana. Ca ressemble à ça:
Eh bien, ça marche aussi avec le tourniquet que j'ai trouvé cet été sur une braderie. Il suffit de retirer le bloc épinglier-bobine, et roule Simone !
La photo est bien floue, mais on comprend le principe. Ca évite de devoir déplacer Loulou près d'une table, et ça va super vite à embobiner puisque les rayons sont à la verticale.
Dans le cercle rose, la bouteille d'huile 3-en-1 offerte par mon Papa cet été ( ben oui, mon Papa me fait des cadeaux utiles...) pour dégripper une serrure. Toujours à proximité du rouet à présent, car si les roulements à billes n'ont besoin d'aucun entretien, ça couine parfois au niveau du frein ou de l'axe de la bobine, dès que des fibres s'intercalent entre les pièces. Et là, c'est radical !
La part des anges...
Je connaissais ça pour le cognac, voire les vins de Bourgogne, mais je dois admettre que ça s'applique aussi à la laine que l'on file soi-même.
Je suis partie de 750g de mérinos commandé à Florence, chez Les laines du Mouchon. J'ai terminé de filer, je pèse les écheveaux obtenus...632 g !
Bon, sans compter le petit reste sur la dernière bobine, que je vais laisser poser un ou deux jours pour détendre la torsion, et l'échantillon encore sur les aiguilles ( pour ne pas oublier quel numéro j'ai utilisé). Mais quand même, il y a là un mystère étrange et pénétrant...
...mais bon, j'ai des pistes...
...au pied du fauteuil où je m'installe...
Je peux ajouter sur tout le linge que je repasse depuis 15 jours, particulièrement les T-shirts blancs, dans les torchons, dans le lavabo...
Je dois même avouer que j'en ai retrouvé sur le bouchon de la bouteille de sauce de soja, alors que le rouet est installé deux étages au-dessus de la cuisine...
Mon prof de filage m'avait pourtant prévenue: "tu verras, tu en retrouveras dans ta culotte"
...ça ne saurait tarder, visiblement...![]()
Hé!hé!, je viens d'en retrouver un p'tit bout !
c'est mon premier échantillon !
Ce serait quand même dommage de ne pas avoir assez pour un pull à ma taille, admettez !
Allez, avec 650g et des poussières, ça devrait aller !
Et normalement, ça devrait être juste bien pour ce joli pull raglan du dernier IK.
Un petit nouveau...
La soeur de mon musicien chéri vient de créer son blog. Elle tricote toutes sortes de poupées et de peluches grand format pour les enfants de son entourage, elle a créé plusieurs modèles, et les présente à cette adresse.
Le site s'enrichira bien sûr peu à peu, certains modèles seront directement accessibles pour celles d'entre vous qui souhaiteraient les réaliser.
...preuve que dans la famille, ça tricote sec !
Histoire de gagner du temps...
J'avais prévu de laisser ma voiture au garage pour une vidange et un changement de batterie lundi, et pour être certaine qu'ils avaient bien le modèle, je suis passée jeudi faire noter la référence. Juste histoire de ne pas immobiliser deux fois ma voiture.
Ben voilà, le garagiste a juste oublié de remettre le cache en plastique sur la batterie, il l'a laissé posé sur le moteur, à côté, et il a refermé le capot... Le truc classique, quoi !
J'ai pourtant failli rouvrir le capot avant de remonter en voiture, mais je me suis dit que ce ne serait pas poli de vérifier son travail juste sous son nez. Comme quoi, la bonne éducation...
Donc voilà...Les bouts qui manquent sont toujours dans la voiture, mais sous forme de coulures dégueu incrustées sur le moteur et le début du pot d'échappement. Ce qui fait que ma voiture sent comme une usine d'incinération de plastique dès que je roule, et ça rentre dans l'habitacle...
Je sens que ça va bien me gagner du temps, cette histoire...
Victoire ! victoire ! victoire !
Je crois que j'ai EN-FIN compris pourquoi j'étais incapable de tricoter les talons de chaussette en partant de la cheville. J'avais complètement zappé les diminutions le long du pied APRES le relevage des mailles du talon. Voilà pourquoi ça pendouillait sous la plante du pied.
Victoire ! victoire ! victoire !....
Sur le front de la dentelle, j'ai complètement terminé la partie tricot du châle de Charlotte Brontë. Les dernières bordures finissent de sécher, et le début des coutures m'a paru beaucoup moins fastidieux que je ne le craignais. Un FO très bientôt, chic !
Vive le train !
Quelques heures de TGV, deux soirées tranquilles en famille, et les tricots s'allongent.
67 feuilles
et 35cm de jambe
et comme j'ai des mollets...disons...de fileuse, j'ai décidé de galber un peu la jambe de ces chaussettes qui sont à l'origine toutes droites. J'ai ajouté quelques diminutions sur l'arrière, en retirant deux motifs. Ce qui me rapproche du nombre de mailles que j'utilise habituellement avec cette laine. Bientôt prête à attaquer le talon !
Un dernier mot pour les copines de Lille, Corinne a appris aujourd'hui le maniement d'un rouet, et je crois pouvoir dire sans me tromper qu'elle a BIEN aimé ( et en plus elle est douée ). Le virus gagne du terrain...
A chacun sa vision du bonheur...
...pour moi, aujourd'hui, c'était ça.
22 degrés et un grand soleil un 30 octobre
Une table de jardin et une partie de la toison d'alpaga étalée
Quelques outils pas du tout pro mais quand même relativement efficaces.
Je ne suis contentée en fait d'enlever les brins de paille et de laver un petit peu de toison.
Donc en réalité, ce n'est pas un noir-noir, mais un brun très foncé, et les pointes sont légèrement marron. C'est beauuuuuuu !
Après lavage, au moins 5 bains pour enlever le plus gros de la poussière terreuse déposée sur les fibres.
Ca brille !
Mais j'ai peur d'avoir un peu feutré les fibres.
Allez, pour celles qui ont lu jusqu'au bout, un petit bonus, parce que c'était vraiment trop mignon...














